Un premier ministre accusé de corruption, acculé à la démission... Cela ne signifie pas qu'Israël va mal mais au contraire qu'il va très bien. Et l'opinion arabe l'a compris d'emblée.
Cela fait quarante ans que Riyad lance des « plans de paix » au Proche-Orient. Pour masquer les contradictions de sa politique étrangère. Et celles des Américains.
La plus grande partie du monde musulman se réjouit tout bas des opérations israéliennes contre le Hezbollah. Un reflet de l’antagonisme entre sunnites et chiites.