Le premier ministre islamiste Recep Tayyip Erdogan.
La taqiya est une réalité, en Turquie et ailleurs. Savoir la déjouer constitue aujourd’hui une priorité absolue pour les pays fidèles à la tradition démocratique occidentale.
En se radicalisant contre Israël, le gouvernement Erdogan croit rassembler l’opinion publique autour de lui. Mais c’est peut-être une erreur de calcul.
Ankara vote les réformes de structure exigées par l’Union européenne. Paradoxe : les projets de loi ont été déposés par le parti islamiste AK. Une évolution qui pourrait le conduire au pouvoir à l’automne prochain.