Deux hommes d’affaires syro-américains sont aujourd’hui à la une des médias israéliens. Ils parlent de paix, l'un et l'autre. Mais pas de la même façon...
La paix entre l'Inde et le Pakistan passait par l'indépendance du Bangladesh. La paix israélo-arabe suppose que Gaza soit politiquement séparé de la Cisjordanie.
A peine élu, Sarkozy est confronté à l’inepte constitution de 1958. D’où la nécessité d’une « ouverture » vers le centre et la gauche. Mais réinstaller Védrine au Quai d’Orsay serait une erreur.
"Tout Arabe est chez lui dans le monde arabe tout entier". C'est ce qu'affirme l'ex-député arabe israélien Azmi Bishara dans une interview diffusée par Al-Jazeera. Mais les juifs, eux, n'ont qu'Israël...
Cela fait quarante ans que Riyad lance des « plans de paix » au Proche-Orient. Pour masquer les contradictions de sa politique étrangère. Et celles des Américains.
Si le président Moshé Katzav est coupable, il doit s’en aller. Mais tant que sa culpabilité n’est pas établie, il est présumé innocent. Et l’indécence consiste à mettre déjà un successeur en avant.
Quand le monde civilisé est prêt à la confrontation, le régime des mollahs recule. Ce fut le cas de Khomeini en 1981, face à Reagan. C’est le cas de Khamenei aujourd’hui, face à un Conseil de sécurité unanime, un Bush plus pugnace, et un Israël qui n’entend pas se laisser imposer une seconde Shoah.
L’année 2007, nous le pressentons, sera tumultueuse. Avant de larguer l'amarre, étudions nos cartes. De près.
Depuis trente ans, James Baker est l'âme du lobby anti-israélien à Washington. Intérêts financiers, obsessions et manigances.
Ahmadinejad et la Shoah, Dieudonné et l'extrême-droite, Yossi Sarid et le plan Baker... La vérité, même âpre, est préférable au mensonge.