Michel Gurfinkiel

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Jeudi 1 septembre 2011

Entretien/ La Palestine Ă  l'Onu ?

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#1 Jean Vercors (Site) le 07/09/2011 à 13:49 (RĂ©pondre)
Bravo pour cet excellent article tout est dit, Truth nothing but the Truth !
#1.1 Destrey (Site) le 18/10/2011 à 11:34 (RĂ©pondre)
If I communicated I could thank you eonguh for this, I'd be lying.
#2 'Ofek 'Enayim (Site) le 07/09/2011 à 18:48 (RĂ©pondre)
Je suis très impressionné par l'excellence de cette interview et j'en félicite l'interviewer tout autant que Michel Gurfinkiel pour ses brillantes réponses. Je reste néanmoins choqué par l'appellation "Cisjordanie" pour parler de la Judée-Samarie. Le mot "Cisjordanie" légitimant de facto la conquête jordanienne de la Judée-Samarie et condamnant dans le même temps sa libération par Israël et abondant dans le sens de la falsification de l’Histoire accusant Israël d’avoir conquis cette région quand cette région avait été conquise par les Jordaniens et qu’elle n’a jamais fait partie d’un Etat arabes dit « palestinien » avant sa libération par Israël. Je ne comprends pas non plus la distinction opérée entre le conflit israélo-palestinien et le conflit israélo-arabe (avec les Egyptiens). Car les « Palestiniens » sont pour la plupart des Arabes provenant des pays de la région (dont l’Egypte), et que le conflit n’est pas israélo-arabe mais islamo-israélien. Car l’Iran et la Turquie font partie de ce conflit mais ne sont pas des pays arabes. Je ne comprends pas que quelqu’un d’aussi brillant que Michel Gurfinkiel ait pu commettre des erreurs aussi énormes alors que le reste de ses commentaire est si finement observé.
#2.1 Olivier le 09/09/2011 à 17:28 (RĂ©pondre)
Je partage votre admiration pour la lucidité de M. Gurfinkiel, mais ce que je comprends mal, moi, ce sont vos deux remarques. Pour un journaliste ou "analyste" comme se définit l'auteur, parler systématiquement de Judée-Samarie prendrait un caractère militant, alors que l'appellation communément admise de "Cisjordanie" - à connotation essentiellement géographique - convient mieux pour qui distingue l'analyse engagée du militantisme. On peut même dire que la référence à la conquête jordanienne (que vous soulignez) rappelle utilement qu'Israël n'a pas pris ce territoire à des Palestiniens mais au Royaume Hachémite, qui y a renoncé par la suite. D'où le statut juridique théorique de territoire "disputé" (je ne sais plus si c'est la juste expression ?) et non "occupé" pour la Cisjordanie. Incidemment, on s'étonne que la communication israélienne n'en fasse pas systématiquement état dans les média où chaque journaliste se prend pour un juriste qualifié. Sur l'autre point : l'interview porte sur les Territoires Palestiniens et donc, par la porosité de sa frontière avec Gaza, l'Egypte. La racine du conflit a été et reste, principalement, un refus arabe d'abord, arabo-musulman ensuite, d'Israël. Le reste est d'un autre ordre.

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