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Wednesday, September 12 2007

Sur le vif 1/ Mythologies

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#1 Ernest on 2007-09-23 04:43 (Reply)
Merci pour la pertinence scientifique (teinté d'un fin humour) sur l'origine du mot Palestine. L'appropriation de ce mot symbolique par les Arabes vivant en Israël, et sa sanction subséquente par le gouvernement ignare du pays, combinés à un antisémitisme primaire présent mondialement, ont conduit à une situation de fait intenable : les Arabes ont un nom, une reconnaissance de l'Israël, des fonds de partout dans le monde, une Autorité palestinienne, un gouvernement... Ce qu'ils désirent depuis toujours, c'est la destruction de l'organisme sain qu'ils fagocitent. Et ils l'obtiendront, cet objectif, car la situation politique en Israël leur est propice : un gouvernement incompétent et corrompu, des dirigeants portés sur le sexe et le détournement de fonds, et l'ensemble des politiciens qui se fichent de l'avenir du pays et de sa population. La haine de soi sévit non seulement parmi la diaspora juive, malheureusement...
#2 Olivier on 2008-01-12 20:49 (Reply)
Pourquoi les fondateurs de l'Israël moderne n'ont-ils pas appelé le nouvel état « Judée », dont il est la réincarnation politique sinon géographique - le royaume d'Israël ayant disparu au 8° siècle avant JC ? Avec le nom « Judée » , le fil aurait été renoué de façon plus évidente : tout le monde sait que Jésus est né dans un pays nommé "Judée". Alors que le nom « Israël » renvoie non seulement à une réalité politico - historique plus ancienne mais aussi à la notion plus large de "peuple d'Israël" ou d'"Israélites", notion plus religieuse que politique. Et donc plus proche du mythe : ne parle-t-on pas de l'Israël "biblique" (donc relevant du mythe pour un non-croyant) plutôt que de l'Israël "antique" ou "historique" dont le dernier avatar politique fut la Judée rebaptisée Palestine. On voit les inconvénients qu'aurait eue l'appellation Judée : ses habitants auraient été les "judéens", c'est-à-dire les "juifs". Quid alors de ses habitants non juifs ? La confusion entre nation et religion, que l’on reproche parfois à Israël, serait là explicite, alors que le vocable actuel « israélien » préserve les apparences d'une citoyenneté indépendante de toute appartenance religieuse. Sans parler de la connotation négative du nom « Juda » pour les raisons que l'on sait. Néanmoins, le critère de la légitimité historique, donc politique, aurait sans doute pu conduire, au moins, à conserver le terme de « Palestine » pour le nouvel état. Voire le nom composé "Judée - Palestine", pour se référer au dernier état juif en date, sous sa dénomination juive contemporaine et romaine ultérieure. Incidemment, on peut s'étonner de l'anachronisme très fréquent qui consiste, par exemple, à faire de Jésus un natif de "Palestine". Ou que Josué conquit la "Palestine". Comme si l'on disait que les Romains ont envahi la France....

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